Mes coups de coeur, mes déceptions, mes surprises ... bref, tout ce qui fait que je ne me lasse pas de découvrir de nouveaux spectacles !
samedi 7 mai 2011
vendredi 25 février 2011
BLACK SWAN *****
Nina est ballerine au sein du très prestigieux New York City Ballet. Sa vie, comme celle de toutes ses consoeurs, est entièrement vouée à la danse. Lorsque Thomas Leroy, le directeur artistique de la troupe, décide de remplacer la danseuse étoile Beth Mcintyre pour leur nouveau spectacle, « Le Lac des cygnes », son choix s’oriente vers Nina. Mais une nouvelle arrivante, Lily, l’impressionne également beaucoup. « Le Lac des cygnes » exige une danseuse capable de jouer le Cygne blanc dans toute son innocence et sa grâce, et le Cygne noir, qui symbolise la ruse et la sensualité. Nina est parfaite pour danser le Cygne blanc, Lily pour le Cygne noir. Alors que la rivalité de Nina et Lily se mue peu à peu en une amitié perverse, Nina découvre, de plus en plus fascinée, son côté sombre. Mais s’y abandonner pourrait bien la détruire...
Fascinant, envoûtant ...
Fascinant, envoûtant ...
samedi 3 octobre 1998
POUR UN OUI, POUR UN NON ... Théâtre de la Colline *****
Un de nos meilleurs moments de théâtre ...
H. 1 vient rendre visite à H. 2 pour lui demander compte de l’éloignement qu’il affiche à son égard depuis quelque temps. Pendant une heure, les deux hommes vont alors s’obliger mutuellement à mettre au jour les plus minimes rancunes provoquées par les plus infimes sensations autrefois éprouvées. Jusqu’à la rupture ? Peut-être que oui, peut-être que non.
de Nathalie Sarraute mise en scène Jacques Lassalle
avec Véronique Alain, Jean-Damien Barbin, Nicolas Bonnefoy, Hugues Quester
avec Véronique Alain, Jean-Damien Barbin, Nicolas Bonnefoy, Hugues Quester
samedi 26 avril 1997
UNE MAISON DE POUPEE ... Théâtre de l'Odéon *****
Nora s'est changée. A quitté son déguisement de bal masqué, sa jupe rouge de danseuse de tarentelle, pour le même costume bleu d'épouse sage de 1879 qu'elle portait au premier acte, ce si joli jour de Noël où elle revenait de faire des courses. Nora abandonne le domicile conjugal. Elle n'aime plus Torvald. Elle vient de le lui déclarer. S'est assise bien en face de lui, son mari depuis huit ans. Le père de ses trois enfants. Lui a dit qu'il ne l'avait jamais comprise, et qu'elle non plus ne l'avait jamais compris.
Multiple Nora ... De la frivolité gamine à l'angoisse sourde, de la coquetterie malicieuse à la désillusion, la mobilité d'expression du visage de Dominique Blanc est prodigieuse. Stupéfiant aussi se révèle tout du long l'éventail des inflexions de sa voix, ici la gaminerie, plus loin la douleur atone. Dans le beau décor crépusculaire d'Hildegard Bechtler et la mélancolie des lumières de Dominique Bruguière, Dominique Blanc habite le rôle, lui imprime son mouvement, entre Casavettes et Bergman. Nora, c'est elle.
de Henrik Ibsen mise en scène Deborah Warner
avec Dominique Blanc, ...
samedi 7 décembre 1996
LES TROMPETTES DE LA MORT ... Théâtre de la Colline ****~
Avec la justesse musicale de son rythme, de ses silences et de ses sous-entendus, avec son impitoyable sècheresse, le dialogue millimétré de Tilly n’épargne personne ; mais il s’agit d’une cruauté sans méchanceté, qui renvoie dos à dos ces deux mondes que tout sépare. Le plus ridicule n’est pas peut-être celui dont on rit le plus : la vraie ruse ou la vraie façon de la comédie, c’est d’ironiser sur l’ironie – la façon la plus efficace de conjurer le mépris.
de Tilly mise en scène Tilly
avec Maryline Even, Eric Guérin, Josiane Stoleru
samedi 19 octobre 1996
BONBON ACIDULE ... Théâtre de la Colline ****~
1996, en Argentine. A la suite de la mort de son père, Maria, vingt-deux ans, va quitter sa maison d’enfance. Une photo, un vieux journal, une lettre lui font revivre ou imaginer le passé : la jeunesse de Mario, le père ludique et taciturne, son amitié avec le Gitan qui tient le bar où la belle Galicienne danse le flamenco, son amour pour deux femmes, Eugénie et Alexandra. En désordre, ou selon l’ordre profond de la mémoire, les moments lumineux de l’enfance alternent avec la réalité du malheur : l’exil, la mort de la mère, la disparition d’Alexandra sous le régime des militaires.
Pour nous guider, avec sensibilité, avec tendresse, dans ce voyage à travers le temps, Ricardo Sued, comme à colin-maillard, nous plonge dans l’obscurité. Dans la nuit du théâtre, nous verrons pourtant, chacun à notre manière, comme en rêve, un Gitan, des gnomes, des citronniers, des arcs-en-ciel : un parcours magique et ludique qui nous apprend à ne plus avoir peur du noir.
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